Ecrire, c’est s’écrire un peu

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L’écriture revêt et révèle, via son processus de mise à jour de la pensée, des éléments présents en chacun, découverts ou recouverts, qui se découvrent à nouveau dans le déroulement de la pensée-sens

Ecrire donne à voir de soi, explicitement ou de façon plus enfouie selon que l’auteur identifie plus ou moins clairement son propre mode de pensée et d’être au monde.

Ainsi, écrire c’est toujours un peu s’écrire, dire de soi en parlant d’autre chose ou de quelqu’un d’autre.

L’enjeu, ici, est d’abord d’aller à la rencontre de sa propre subjectivité, d’en accepter ou d’en découvrir le principe pour,  peu à peu, dans l’expérimentation, mieux la maîtriser. Ne pas en être envahi, ne pas s’en défendre afin de la déjouer, la stimuler, la transcender, et rendre ainsi son écrit au plus près de ce que l’auteur a à dire.

Finalités

  • Se découvrir par l’écriture comme Sujet singulier
  • Réfléchir son rapport à l’écriture pour mieux la maîtriser et rendre son discours pertinent, performant
  • Distinguer ce qui est utile au propos, ce qui est de l’ordre du fait, de l’a priori, du jugement, du commentaire et /ou de l’analyse

Contenus

  • A partir d’écrits de différentes formes, décortiquer les éléments textuels pour décrypter ce qui perdure du sujet écrivant
  • Des apports théoriques sur l’écrit et l’écriture, ses différentes fonctions (Goody, Bourdieu, Derrida, …) : la trace dans le temps, la fixité du texte, la légitimité de l’écrivant, la subjectivité.

Durée : 2 jours consécutifs