Emilie Salvat

Ayant un parcours universitaire, Doctorat de sociologie, et dans la recherche, la meilleure compréhension de certains phénomènes sociaux, culturels ainsi que de comportements en société m’intéresse particulièrement.

J’ai notamment travaillé sur le thème de l’alimentation, des représentations sociales

En tant que sociologue, ma démarche méthodologique est celle du qualitatif, c’est à dire le recueil et l’analyse des discours, des postures et gestes… comprendre en analysant ce que l’individu perçoit, imagine, pense, croit… prendre en compte aussi la subjectivité des discours et ne pas juger mais les analyser comme tels

C’est par ce parcours que j’ai été amenée à être intervenante/formatrice dans des écoles de formation du supérieur (travail social, paramédical…), en universités, en formation continue… Cours magistraux, guidances mémoires, évaluation d’écrits professionnels…

Cette diversité institutionnelle et de postures m’est chère ainsi que la pluralité des connaissances pour pouvoir les partager et en échanger.

Ainsi, au fil de ce parcours, entre désir d’apprendre, de me diversifier et, désir de travailler, échanger autrement, j’en suis venue à l’analyse de pratique professionnelle par Sens en questions

Autre positionnement, autre échange, autre regard, autre enjeu, cela me paraît un autre espace pouvant amener à la fois à réfléchir, se distancier et pouvoir s’exprimer/formuler

Tout simplement pouvoir se poser et se pauser

Ces aspects me paraissent essentiels dans tout parcours professionnel et personnel

Je reprendrai deux citations qui, pour moi, pourraient donner du sens à l’analyse de pratique :

  • Comme l’a souligné Jean-Claude Kaufmann (sociologue), l’identité d’un individu ressemble à une « barbe à papa », diverses dimensions identitaires s’entremêlent pour faire de soi ce que nous sommes et c’est bien cette complexité de l’être humain qui est intéressante et enrichissante
  • et comme l’a expliqué Louis Lavelle (philosophe) :

« Le plus grand bien que nous faisons aux autres hommes n’est pas de leur communiquer notre richesse, mais de leur révéler la leur »